Une voix chaude et profonde, percutante aussi. Depuis 1978, Alain Veinstein (© Jacques Sassier/Gallimard) a bercé nos insomnies de ses « Nuits magnétiques ». « Du jour au lendemain » a suivi. Des émissions phares, devenues des musts de France Culture. Mais la poésie reste toujours son cocon (Répétition sur les amas, Corps en dessous...), sans l’empêcher de suivre de près la création de son temps. Qu’elle soit celle des poètes, des écrivains ou des artistes, il les fait éditer chez Plon, Julliard ou Maeght. Mais l’œil aux aguets, celui qui vient de reprendre à 57 ans le chemin de la radio culturelle continue de manier les mots comme d’autres les couleurs. Un jour, il s’est fait galeriste. De 1992 à 1997. Une période douloureuse. Mais, la page du marchand terminée, il ouvre celle du roman avec Violante qu’il vient de publier au Mercure de France. Et le poète retrace l’attente, raconte la débandade, à moins que ce ne soit une rencontre lucide dans la déchéance de l’espoir.
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Le magnétisme d’Alain Veinstein
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Abonnez-vous dès 1 €Cet article a été publié dans L'ŒIL n°511 du 1 novembre 1999, avec le titre suivant : Le magnétisme d’Alain Veinstein