Pourquoi montrez-vous sur votre stand à la Foire de Bâle des artistes exposés à la Biennale de Venise ?
C’est un clin d’œil à une actualité forte. C’est un honneur pour les artistes d’être à Venise, et il est normal qu’on les montre dans la foulée à Bâle, quand on a des œuvres qui s’y prêtent. Si l’installation à Venise est forte, l’impact est encore plus grand. Les collectionneurs s’intéressent davantage et posent beaucoup de questions, d’autant plus qu’ils sont allés souvent au préalable à Venise. Même ceux qui comptent aller ultérieurement à Venise nous posent plus de questions que d’habitude.
En 2007, l’artiste Jenny Holzer avait bénéficié d’une salle entière à la Biennale de Venise. Cela a-t-il eu un impact sur les œuvres que vous aviez présentées alors à Bâle ?
C’est difficile à dire, car Jenny Holzer est une artiste qu’on présente sur toutes les foires et qu’on vend régulièrement très bien.
L’accès à la totalité de l’article est réservé à nos abonné(e)s
Questions à... Séverine Waelchli
Déjà abonné(e) ?
Se connecterPas encore abonné(e) ?
Avec notre offre sans engagement,
• Accédez à tous les contenus du site
• Soutenez une rédaction indépendante
• Recevez la newsletter quotidienne
Abonnez-vous dès 1 €Cet article a été publié dans L'ŒIL n°615 du 1 juillet 2009, avec le titre suivant : Questions à... Séverine Waelchli