Dossier
La France connaît depuis quelques mois une nouvelle effervescence parmi les collectionneurs privés. À côté de la très médiatisée et symbolique Fondation Pinault, qui pourrait indéniablement créer une véritable dynamique d’entraînement dans notre pays, de nombreuses personnes privées viennent ou sont sur le point de dévoiler au public un ensemble d’œuvres qu’ils ont patiemment réunies. Si certains ont décidé d’opter pour le statut de fondation, comme Antoine de Galbert ou – en poursuivant un autre but – Jean-Marc et Claudine Salomon, d’autres ont choisi la voie de la donation. Il est vrai que l’État n’encourage guère pour l’instant les futurs fondateurs, leur imposant un véritablement parcours du combattant pour obtenir le statut de fondation d’utilité publique. La Suisse semble de ce point de vue plus libérale. Mais la multiplication de ces structures pose la question, à terme, de l’enrichissement des collections publiques, historiquement soutenues par les dons de grands collectionneurs privés.
Par Laurent Boudier · Le Journal des Arts
Par Samuel Herzog · Le Journal des Arts
Dossier
Envie de faire découvrir à vos proches les coulisses des musées, les sens cachés disséminés dans
Dossier
Pendant quelques jours, Paris est la capitale de la photographie grâce au Salon Paris Photo et le
Recevez quotidiennement l'essentiel de l'actualité de l'art et de son marché.
L'ŒIL
L’éternel printemps de David Hockney
Quand le hip-hop s’approprie l’art contemporain
Artemisia, une artiste à la manœuvre
12 artistes brésiliens à (re)découvrir
La fin des architectes stars ?
La Malmaison, un centre d’art dans l’air du temps